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La Khaima des tout petits.
Message de Mahmoud du 03/01/2010
je vous transmets en attaché un article que je vous demande SVP de publier, concernant l'une de nos soeurs, Nadia LOTH, qui a été élue femme de l'année 2009 en Mauritanie pour ses actions humanitaires au profit des enfants les plus démunis.
On doit l'encourager.
Merci.
Nadia Sakho, femme de l'année (extrait d'article www.cridem.org)
Nadia Loth
02.01.10
19:32 Nadia Sakho, femme de l'année.

Nadia Sakho est la présidente de l’ONG "La Khaima des Petits". Elle mériterait d'être la femme de l'année en 2009. Car, depuis 46 ans en terre mauritanienne, cette citoyenne du monde, animée par le souci impérieux de donner du bonheur aux plus démunis et aux laissés pour compte tente, vaille que vaille, à équilibrer les cassures sociales.

Grandie à Nouadhibou, dans le quartier célèbre et populeux de Cansado, Nadia a toujours eu comme passion et activité principale, l’assistance aux personnes sous le seuil de pauvreté et pour elle, cette envie de transformer son rêve en réalité devrait se traduire un jour par la création d’une structure afin de bien et mieux servir ceux ou celles qui en ont le plus grand besoin.

C’est la raison pour laquelle, avant même la création de son ONG, elle faisait déjà du social, en aidant et hébergeant chez elle des enfants en situation précaire pour leur apporter nourriture, assistance, soin et autres éducation.

A travers les conseils d’un proche, Nadia, pour mieux pérenniser ses oeuvres de bienfaisance, somme toute remarquables, a créé en octobre 2009 l’ONG « La Khaima des tous petits » à l’ilôt C où 64 enfants entre 2 et 6 ans, issus de milieux défavorisés bénéficient d’une éducation adéquate, de nourritures et soins appropriés avec l’aide de quatre monitrices, toutes salariées.

Ces charges, Nadia les supporte, en dépit du fardeau de dépenses qu’elle enregistre quotidiennement mais qui, pour elle, constitue la pierre angulaire de son combat contre toutes formes d’exclusion. Cette femme, dont la seule activité est d’aider les plus pauvres, n’entend pas s’arrêter là. Pour cause, elle envisage d’étendre son projet sur bien d’autres sites pour qu’un plus grand nombre d’enfants bénéficie davantage de ses bonnes oeuvres déjà remarquables.

Son rêve est de voir son initiative faire tâche d’huile, partout dans la capitale et même ailleurs à l’intérieur du pays et qu’il y ait une khaima des tous petits dans chaque coin et recoin de la Mauritanie. Nadia se bat seule, avec abnégation et dévouement, pour que la Mauritanie ait des enfants de la khaima au même titre que ceux des châteaux.

Mataka